Ici je vous disais que vous pourrez me retrouver sur un tout nouveau blog avec un tout nouveau pseudo.
Ce nouveau blog n'aura aucun lien avec celui-ci. Enfin autant que faire se peut.

Ici je vous disais que vous pourrez me retrouver sur un tout nouveau blog avec un tout nouveau pseudo.
Ce nouveau blog n'aura aucun lien avec celui-ci. Enfin autant que faire se peut.
... Non mais à quoi vous avez pensé, encore ??? ^^
Les derniers évènements ont eu un drôle d'effet sur moi. Paraît que c'est normal. J'en sais rien. En tout cas, bon ou mauvais, je vis avec.
De quel effet je vous parle ? D'un changement. D'un changement au niveau de mon caractère. Non, plutôt de plusieurs.
D'un côté, je me suis endurcie. J'ai appris à tenir ma langue, à ne plus m'emporter à la moindre difficulté. De sorte que je n'ai plus besoin de me mettre un coup de pied aux fesses pour trouver des solutions. J'ai aussi revu ma capacité à encaisser les difficultés à la hausse. Avoir vécu d'autres épreuves depuis la fin du semestre sans ressentir le besoin d'en parler ici ou ailleurs m'a fait mettre le doigt sur ce changement que je vivais jusque là sans forcément m'en rendre compte.
D'un autre côté, c'est le point négatif, je suis devenue moins compréhensive. J'avoue sans honte avoir du mal à supporter les geignards. J'entends par là les gens qui pleurnichent pour un oui pour un non pour attirer l'attention des gens. Ces nanas qui tapent leur crise parce qu'elles se sont pété un ongle ou qui passent leur temps à demander si elles n'ont pas grossi pour s'entendre dire que non. Et les gens comme la vieille qui pleurnichouillent sur leur sort alors qu'ils sont loin d'être malheureux, qui affabulent sur le dos des autres pour se faire plaindre un peu plus. Et ces gens comme la mère de Jo qui s'effondrent à la moindre difficulté au lieu de revoir leur sens des priorités (on sauve les meubles et on pleure après... au lieu d'attendre que la maison nous tombe sur la tête pour se dire "zut, je crois que c'est grave"). Je sais qu'on ne peut pas toujours prendre sur soi et fermer sa bouche parce que le mal-être ressort toujours d'une façon comme d'une autre (cf. ma boulimie, mon semestre raté...). Cependant, je pense qu'un peu de silence ne fait parfois pas de mal. A force de s'écouter parler, de s'écouter se plaindre, de se regarder pleurer, on en oublie de prendre du recul et de faire un point sur nos véritables capacités.
Si je n'avais pas arrêté de venir poster mes petits malheurs ici et d'en parler à mes amis, je ne me serais même pas rendue compte que je pouvais largement les encaisser sans broncher. Je crois sincèrement qu'à force de se plaindre même quand le besoin ne s'en fait pas sentir, on minimise nos capacités.
Ne croyais pas que je n'en parle plus du tout, je n'en parle tout simplement plus dans le même but. Avant j'en parlais pour me libérer, maintenant je les utilise pour faire comprendre à certaines personnes qu'on ne partage pas les mêmes valeurs (je sais, les gens qui ne me connaissent pas vont penser que je suis devenue prétencieuse, ceux qui me connaissent savent que je l'étais déjà ^^) ou que certaines réflexions sont déplacées.
La dernière fois, c'était à Noël. L'oncle M (le seul, l'unique, le gentil lourdaud de la famille... je vous en ai déjà parlé pour ses allusions à mon poids à chaque réunion de famille) a cru bon de faire remarquer que si mes parents sortaient les chocolats j'allais "prendre des kilos". Il a eu donc droit, avec le sourire messieurs dames, à la petite histoire sur tout ce que j'ai supporté en partant du début jusqu'aux tous derniers évènements en ajoutant "ce qui ne m'a pas empêché de perdre près de 30 kilos en un an et demi" pour conclure par un "alors tu vois, M., mon poids ce n'est pas vraiment très important". Du coup, à chaque fois qu'il tentait de faire allusion à mon poids et que je lui souriais il fixait son assiette avec l'air gêné le plus agréable qu'il m'ait été donné de voir ^^
Mais garder le silence bloguesque pendant près d'une semaine m'a permis de voir également la nécessité d'une renaissance. Je réapparaîtrai donc dans un autre blog, avec un autre pseudo, et sans mes coups de gueule sur ma vie privée, sans mes coups de blues également.
J'ai profité de mes lunettes toutes neuves pour vous chercher ceci...
"En el portal de belén" (c'est la cinquième chanson, intitulée comme je l'ai écrit, au cas où vous ne tombiez pas dessus directement)
Passez de Bonnes Fêtes. Plein de bonheur et de bonnes choses.
Et puis, surtout, n'oubliez pas que même si les commerces sont ouverts le 24, ce n'est pas au dernier moment que vous allez acheter l'Esprit de Noël ;-) D'ailleurs, paraît que ça s'achète pas ça... ^^
En tout cas je ne sais pas vraiment d'où il a sorti ce texte à trous, le prof de PPME, mais ça voulait rien dire son machin... Soi disant qu'il le sortait du cours... Et la marmotte ? ^^ A moins que ce soit moi qui ne comprend que quand il y a tous les mots...
PLiée, je suis. Ouais, bon, je sais, c'est pas drôle, mais semestre planté pour planté vaut mieux en rire qu'en pleurer. Ce semestre j'ai bossé tant que j'ai pu pour rien, pas grave.
Chiche que le semestre prochain j'essaie de passer devant l'intello !
Je me mettrais la pression pour rien ? C'est pas faux...
Mais, c'est pas grave, ça aussi ça me fait marrer. Je dois être dans une bonne phase, là. A moins que je sois en train de dérailler. Pas grave, j'aime dérailler avec le sourire.
Et puis je pourrais pas faire comme l'intello, sacrifier ma vie aux cours, ah ça non ! On a pas les mêmes ambitions, certes.
Je n'irai pas aussi loin que lui ? J'me disais aussi ^^
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